
Après consultation de sa base, Willy Bakonga, ministre honoraire de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), a annoncé ce mardi 18 janvier son adhésion à l’Union sacrée pour des raisons personnelles.
Une figure de moins quittant le Front Commun pour le Congo (FCC) .
Dans sa déclaration signée pour son adhésion à la majorité parlementaire FCC-CACH, Willy Bakonga n’ignore pas cette lourde charge à relever le défi pour le développement du pays à une sphère continentale.
« Le président de la République, Chef de l’État Tshisekedi Tshilombo, a lancé l’ingénieuse idée de créer l’Union sacrée pour mobiliser et rassembler les filles et les fils de ce grand pays autour d’une grande vision qui met l’accent sur les valeurs pouvant booster le pays vers son développement intégral, l’amélioration du bien-être de la population, la consolidation de l’unité nationale, l’éveil patriotique… c’est une charge énorme que le Chef de l’État ne peut pas atteindre seul ce noble objectif », soutenu celui qui était entre quatre murs pour détournement des fonds ou publics.
Sa transhumance politique vers l’Union sacrée a suscité plusieurs débats pour ceux qui y voient une manière pour Willy Bakonga de se mettre à l’abri des poursuites judiciaires.
Rappelons que Willy Bakonga a été parmi ceux qui avaient récemment bénéficiaires de la grâce présidentielle après une condamnation à trois ans de prison. Ce qui lui a permis de quitter la Prison Centrale de Makala. Une libération qui a suscité moult polémiques dans le milieu politique.
Christelle Malasa


