
L’administration Trump a décidé, ce lundi 07 juillet de désapprouver les visas des étudiants étrangers, dont les universités ont opté pour des cours en ligne pendant ce moment de confinement.
Ceux qui sont déjà sur le territoire américain devront le quitter ou s’inscrire dans un autre établissement proposant des cours présentiels.
Après le gel des cartes vertes, l’administration Trump opère un nouveau tour de vis sur l’immigration.
Washington a annoncé, ce lundi 6 juillet, que les étudiants étrangers ne seraient pas autorisés à rester aux États-Unis si leurs universités respectives décidaient, par peur du nouveau Coronavirus, de faire cours uniquement en ligne à la rentrée.
Le gouvernement américain ne donnera pas de visas aux étudiants inscrits dans des programmes intégralement en ligne à l’automne et les garde-frontières ne les laisseront pas entrer sur le territoire , a annoncé la police de l’immigration et des douanes (ICE) dans un communiqué.
Quant aux étudiants déjà présents sur le territoire américain, ils doivent quitter le pays ou prendre d’autres mesures, comme s’inscrire dans une école avec des cours en personne pour conserver leur statut légal par péril de faire face à une procédure d’expulsion.
Les établissements opteront pour un modèle hybride , ils devront certifier que les étudiants immigrants sont bien inscrits au maximum possible de cours présentiel, afin que ceux-ci conservent leurs droits de séjour.
Ces dérogations ne seront pas autorisées pour les études d’Anglais ou des formations professionnelles.
Notons, environ 1,2 million de personnes en étaient dotées en mars, dont les étudiants congolais de pratique en ligne .
ces derniers n’ont pas tardait à faire appel au gouvernement de la République Démocratique du Congo pour leurs venir en aide en cas d’expulsion .
D’après Aaron Reichlin-Melnick, du think tank American Immigration council, la nouvelle règle est censée permettre aux étudiants de poursuivre leurs études depuis leur pays mais cela n’est pas réaliste, notamment en raison des difficultés de voyager ou du retard technologique de certains pays d’origine.
« Des recours en justice sont inévitables », a-t-il prédit sur Twitter.
Jean Aimé Kikandi


