
Pendant l’Etat d’urgence, les autorités ont imposé les gestes barrières dans les transports en commun, limitant le nombre des passagers.
Il était facile de respecter la distanciation physique où encore les ports de masques .
Même si la pandémie de la Covid-19 n’a pas pris fin, avec la levée de l’état d’urgence les transporteurs sur l’ensemble du pays peuvent à nouveau remplir leurs taxi, taxi-bus ou moto.
Ce qui rend la mesure de distanciation physique impossible à respecter.
Raison pour laquelle le port correct de masque reste obligatoire.
Comme à l’accoutumée , à Kinshasa le transport est très difficile , Aujourd’hui les passagers se bousculent pour attraper le transport, et à l’intérieur il est rare d’en trouver qui porte le masque .
Kévin Diasonama , un jeune entrepreneur et analyste politique déplore les relâchements des autorités sur le port de masques et les respects de la distanciation physique dans le transport en commun :
<< Il est déplorable de voir les gens se balader sans port de masques à Kinshasa , certaines personnes avancent que les masques devient de plus en plus étouffant à ce moment de la chaleur , d’autres disent qu’ils ne reçoivent plus les nouvelles sur la maladie au pays , Il est vrai qu’il a toujours des doutes sur la Maladie ce qui occasionne ce relâchement , pire encore le transport qui reste un casse-tête dans la ville de Kinshasa >> articule Kévin Diasonama .
Par ailleurs , le monde est menacé par une deuxième vague du Coronavirus qui s’annonce déjà dans les pays européens avec des nouveaux chiffres de contaminations et les hôpitaux qui sont à nouveau débordés .
Jean Aimé Kikandi


