Accueil / Non classé / Jean-Paul Kiala et son PCM. Le récit brillant d’un jeune ambitieux

Jean-Paul Kiala et son PCM. Le récit brillant d’un jeune ambitieux

Le groupe PCM

Cette jeunesse est nulle. » Depuis beaucoup d’années, les détracteurs invétérés de la jeunesse ne se lassent pas d’affirmer qu’elle ne vaut pas son pesant d’or. Désœuvrée et  dévergondée, rien de bon ne peut y sortir. Hélas, Jean-Paul Kiala, un jeune congolais sort des lieux de négoce.

Qui est-il?


Diplômé en droit de l’Université catholique du Congo, Jean-Paul Kiala est d’une formation philosophique. Formé parmi les gens des lettres, il est ému de la littérature.
Jean-Paul Kiala est aussi et surtout animé d’un patriotisme profond pour son pays dont il condamne la mégestion à tous les compartiments. C’est ainsi qu’il fustige avec véhémence les débâcles de gouvernance enregistrées dans la République.

PCM, une des rares initiatives juvéniles

Personne n’aurait eu l’outrecuidance de parier sur son émergence dans ses débuts douleureux. Une initiative d’un jeune congolais de cette envergure ne pouvait que se vouer à un échec monumental.
Crée le 04 décembre 2019, Pour un Congo Meilleur (PCM) a pris rapidement de l’envergure.
Depuis son lancement, quelques centaines d’adhésions ont été enregistrées par l’ASBL qui se félicite de l’implication appréciable des Congolais à son action.

Face à ceux qui condamnent le pays à un échec cuisant et permanent, Pour un Congo Meilleur s’interpose et propose à chacun d’œuvrer à la construction d’un pays réellement plus beau qu’avant en promouvant un engagement responsable et patriotique.

Fondé sur les principes démocratiques de bonne gouvernance, de transparence et de tolérance, PCM se présente aussi comme une école de formation en vue de la gestion juste de la chose publique et suggère à chacun de privilégier les intérêts communs au-dessus de tout appât du gain sordide.

Dans la tourmente politique de deux dernières décennies, qui ont plongé le pays dans un péril béant, Pour un Congo Meilleur entend interpeller les dirigeants aux bonnes pratiques de gouvernance.

Ce défit, appelle donc engagement, implication et participation active pour contrecarrer tout abus de la chose publique.
A suivre!

Nibez Ibiala

Un commentaire

Répondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *