Les revendeurs de téléphones usagés et de leurs accessoires, communément appelés « Tora », non encore identifiés en ville de Goma (Nord-Kivu), sont appelés à se faire enregistrer auprès de leurs structures respectives.
Une mesure visant à mieux organiser le secteur, recommandée lors d’une réunion tenue le vendredi 4 septembre 2026 à l’hôtel de ville, avec les responsables des associations œuvrant dans ce domaine.
« Chaque membre du secteur Tora, vendeur de téléphones de seconde main et de leurs accessoires, doit se faire identifier afin d’exercer en règle », a recommandé le maire de Goma, Désiré Ngabo Kisuba, qui a dirigé la rencontre.
Outre les revendeurs, cette opération d’identification concerne également les vendeurs, tenus de remplir une fiche d’identification avant toute transaction. Toute activité exercée en dehors de ce cadre expose les contrevenants aux sanctions prévues par la loi.
S’agissant du décodage des schémas ou codes de téléphone, les demandeurs devront obtenir une autorisation préalable de la police ou de la mairie, via un document officiel.
Par ailleurs, l’autorité urbaine a interdit la vente de téléphones endommagés et exigé des revendeurs la dénonciation de toute activité suspecte, leur rôle étant assimilé à celui d’un relais de sécurité dans le secteur.
À l’issue de la rencontre, le coordonnateur provincial de la plateforme, Dieu Merci Anzenga, a reconnu certaines insuffisances, notamment la méconnaissance du nombre exact de membres et un manque de retour d’information à l’autorité urbaine.
Il s’est engagé à sensibiliser les membres de la plateforme pour la mise en œuvre effective des recommandations de la mairie.
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