La localité de Cantine-Aloya, située dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, a de nouveau été endeuillée par une incursion armée attribuée aux combattants présumés des Forces démocratiques alliées (ADF).
L’attaque s’est produite dans la nuit du jeudi au vendredi 6 novembre 2026, faisant craindre un bilan humain particulièrement lourd.
Selon les premières informations communiquées par Tchetche Aliamini, président de la société civile locale, des hommes armés ont fait irruption dans cette agglomération, incendiant plusieurs biens appartenant à la population, jusque dans le centre de Cantine-Aloya. Des pertes en vies humaines ont également été signalées.
Le bilan provisoire pourrait atteindre, voire dépasser, 44 morts. Plusieurs corps auraient déjà été recensés, tandis que les opérations de décompte des victimes se poursuivent.
Des informations particulièrement alarmantes font également état de patients qui auraient été exécutés dans un établissement hospitalier incendié au cours de cette attaque.
À ce stade, le bilan définitif n’est pas encore officiellement établi. La situation reste préoccupante dans cette partie du territoire de Beni, régulièrement confrontée aux violences attribuées aux ADF.
Cette nouvelle tragédie ravive les inquiétudes des habitants et relance les appels à une réponse sécuritaire plus efficace pour protéger les populations civiles face à la répétition des attaques meurtrières dans l’Est de la République démocratique du Congo.
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