
Des données recueillies cette année 2025 à travers des enquêtes spécifiques dans les territoires de Beni et Lubero dans le Nord-Kivu, ainsi que dans les territoires de Irumu et Mambasa en Ituri, démontrent que la société de droit congolais « Esco Kivu Sarl » qui fait focus sur l’exportation de cacao en République démocratique du Congo, fait travailler autant d’agriculteurs sur le terrain sans payer les taxes et dûs de l’État congolais comme il se doit.
Une situation qui se ferait en complicité avec quelques cadres des établissements publics censés gérer bonnement cette question, en l’occurrence ceux de l’Office national des produits agricoles du Congo (Onapac) qui a pour mission la promotion de la production agricole, des débouchés intérieurs et extérieurs des produits agricoles d’exportation ainsi que leurs dérivés.
Le secteur de l’Onapac à Beni jouerait au jeu de « Esco Kivu » car, d’après des données des sources concordantes, beaucoup des frais sont payés de main à main entre les dirigeants de cette société privée et les responsables de l’Onapac Beni. Cela fait échapper à l’État congolais de l’argent dans le trésor public.
Pour échapper souvent aux frais à payer à l’État congolais, « Esco Kivu Sarl » évoque l’absence de la contrepartie, des frais qui seraient exorbitants, le chevauchement entre ce qui doit être payé au niveau de l’entité territoriale décentralisée, au niveau de la province et au pouvoir central….
Un tableau présenté pour échapper juste à l’État congolais car sur le terrain, beaucoup d’efforts sont faits par le gouvernement central pour améliorer le climat des affaires dans ce secteur d’exportation de Cacao.
Cette société avait entrepris même la démarche d’appeler l’État congolais à supprimer les taxes liées à la production et l’exportation…
Le gouvernement congolais devrait ouvrir l’œil et le bon pour que « Esco Kivu Sarl » paie ses taxes et dûs comme il se doit surtout à l’ère où le Chef de l’État Felix Tshisekedi tient à la revanche du sol sur le sous-sol.
Jean Aimé Kikandi



